Dans le cadre des cours de « texte et rédaction » donnés par Frédéric Bonnor, des étudiants de deuxième année ont rédigé des textes publiés ensuite sur la toile.
Les efforts fournis par les étudiants roumains pour rédiger un texte en français, dans le cadre de leurs cours, ne doivent pas être vains. Il convient de donner une visibilité, une utilité à ces productions écrites. La vie ne s’arrête pas au seuil de la salle de classe, elle n’est pas mise entre parenthèses le temps du cours. Pendant le cours de « texte et rédaction », l’étudiant continue d’être acteur, la seule différence est qu’il agit en français. Ainsi, lorsqu’un texte provoque une réaction vive chez les étudiants, ils doivent pouvoir réagir. C’est ce qu’ont fait Emilia, Andrei et Sergiu ; ils ont répondu à un article de la revue Courrier International, intitulé « Bienvenu au pays des pestiéférés ».
Pour lire leurs réponses, cliquez sur le lien suivant :
http://www.courrierinternational.com/comment/819842
Par ailleurs, au cours du premier semestre de l’année universitaire 2011-2012, les étudiants ont dû rédiger un article pour l’encyclopédie libre Wikipédia. Certains article ont été publiés :
- “Curtea de Argeș”, rédigé par Heroiu Cristina :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Curtea_de_Arge%C8%99
- “La bière Timișoreana”, rédigé par Dumitru Alexandru Andrei :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Timi%C8%99oreana_%28bi%C3%A8re%29
- ou encore “Titu Maiorescu”, écrit par Ioan Emilia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Titu_Maiorescu
Au seconde semestre, Chiriţă Rodica a rédigé une réponse à un article du Courrier International, relatif aux privilèges accordés aux “anciens révolutionnaires” :
http://www.courrierinternational.com/comment/850681
Le communisme – une affaire actuelle
C’est vrai que l’histoire d’une nation doit être connue par tous ceux qui s’identifient à elle, mais on n’a pas besoin de se rappeler chaque jour de l’événement terrible de 1989.
La chute de la dictature de Nicolae Ceausescu a eu des conséquences signifiantes pour le peuple roumain, conséquences qui ont continué d’exister jusqu’à nos jours. On sait bien que les victimes de 1989 ne pourront jamais revenir à la vie, mais on ne cesse quand même d’en parler dans les journaux ou à la télé.
Premièrement, il y a des politiciens d’aujourd’hui qui sympathisent encore avec l’idéologie communiste et qui souhaitent un retour à l’ancien régime. Ici, on peut ajouter les personnes plus âgées qui expriment leur désir de revivre cette époque-là chaque fois qu’ils en ont l’occasion, en disant : « C’était mieux avant ! ». Cela doit prendre fin ! Malgré la situation néfaste que la Roumanie traverse à cause de la crise financière, les gens devraient avoir des solutions pour mener une vie sans grands soucis et non pas pour regretter le communisme qui a laissé derrière lui des orphelins, des veuves, des parents en pleurs et ainsi de suite.
D’autre part, il y a le problème dont on parle beaucoup, celui des gens qui ont le certificat de révolutionnaire. Conformément à ce certificat, tous ceux qui ont souffert des blessures pendant la révolution de décembre 1989 reçoivent une somme d’argent mensuellement. Ce bénéfice parvient aussi à leurs enfants, à ceux qui étudient. Ils obtiennent ainsi une bourse scolaire depuis 23 ans. On nous dit que nous devons nous serrer la ceinture. Pourquoi ne pas commencer par supprimer ces bourses et allocations qui n’ont aucun but aujourd’hui ? On doit y réfléchir, n’est-ce pas ?
En conclusion, il faut apprendre à faire le deuil du régime communiste et commencer à changer les choses qui ne fonctionnent pas dans notre pays de manière à ce que nous connaissions une nouvelle ère, plus prospère, guérie de l’empreinte de Ceausescu.
Chiriţă Rodica
J’abonde dans votre sens sur les articles en commentaires publiés sur le CI;
Moi même grand fan de la roumanie, son histoire, sa culture, les gens …
Je suis dans une faible mesure votre supporter en France, où il y a quoiqu’on dise, beaucoup d’amoureux de La roumanie et du peuple roumain;
Va multumesc pentru tot !
Michel Truffer