Un atelier de sous-titrages qui marche bien !

A l’occasion du Festival du Film français, l’Institut français de Bucarest a su mettre à profit les talents des étudiants de l’Université de Bucarest et de l’Académie des Sciences économiques en leur proposant de réaliser les sous-titrages de certains films sélectionnés pour le festival. Pour ce faire, le Lectorat de français de l’Université de Bucarest a mis en place un atelier de sous-titrage tout au long du mois d’octobre et encadré treize étudiantes qui ont travaillé sur trois films et ont pu s’exercer ainsi au subtil métier de traducteur. Une bonne manière de joindre l’utile à l’agréable.

Un grand merci à :

Camille redouble, de Noémie Lvovsky
Alexandra Nitu
Ruxandra Stroe
Andreea Rus

Sans toit, ni loi, d’Agnès Varda
Ana Chituc
Diana Curca
Ana Dumitrache
Alexandra Holban
Ancuta Ilasi
Cristina Labau

L’un chante et l’autre pas, d’Agnès Varda

Andreea Apostu
Isabella Fratiman
Patricia Habasescu
Ana Taran

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L’artiste de la semaine : Sarah Bernhardt, par Patricia Habasescu

Sarah Bernhardt  est une comédienne française née le 22 octobre 1844 à Paris dans l’ancien 12e arrondissement (actuel5e) et morte le 26 mars 1923 à Paris 17e. Elle est inhumée au cimetière du Père-Lachaise (division 44).

Elle était surnommée « la Voix d’or » (expression de Victor Hugo) ou « la Divine » mais aussi « la Scandaleuse ». Considérée par beaucoup, avec Rachel, comme une des plus grandes tragédiennes françaises du xixe siècle, elle fut la première comédienne à avoir fait des tournées triomphales sur les cinq continents, Jean Cocteau inventant pour elle l’expression de « monstre sacré ».

Elle entre en 1859 au Conservatoire d’Art dramatique de Paris sur la recommandation du duc de Morny. Sortie du Conservatoire en 1862 avec un second prix de comédie, elle entre à la Comédie-Française mais y est renvoyée en1866 pour avoir giflé une sociétaire. Elle signe alors un contrat avec l’Odéon3. Elle y est révélée en jouant Le Passant de François Coppée en 1869. En 1870, pendant le siège de Paris, elle transforme le théâtre en hôpital militaire et y soigne le futur maréchal Foch qu’elle retrouvera quarante-cinq ans plus tard dans les tranchées de la Marne. Elle triomphe dans le rôle de la Reine de Ruy Blas en1872, ce qui lui vaut d’être rappelée par la Comédie-Française où elle joue dans Phèdre en 1874 et dans Hernani en 1877.

En 1880, elle démissionne avec éclat du « Français » et crée sa propre compagnie avec laquelle elle part jouer et faire fortune à l’étranger jusqu’en 1917. Elle se fait une spécialité des rôles de travesti (Hamlet, Pelléas), inspirant à Edmond Rostandsa pièce L’Aiglon en 1900. Elle se produit à Londres, à Copenhague, aux États-Unis (1880-1881) où elle affrète un train Pullman pour sa troupe et ses 8 tonnes de malles, et en Russie, notamment au théâtre Michel de Saint-Pétersbourg (en 1881, 1892 et 1908). Son lyrisme et sa diction emphatique enthousiasment tous les publics. Afin de promouvoir son spectacle, elle rencontre Thomas Edison à New York et y enregistre sur cylindre une lecture de Phèdre.

Proche d’Oscar Wilde, elle lui commande la pièce Salomé, dont elle interprète le rôle-titre, en 1892. À partir de 1893, elle prend la direction du théâtre de la Renaissance puis du théâtre des Nations qu’elle rebaptise théâtre Sarah-Bernhardt et où elle joue La Dame aux camélias. En décembre 1894, elle fait appel à Alfons Mucha pour dessiner ses affiches. Ces six années de collaboration donnent un second souffle à sa carrière. Elle apporte son soutien à Émile Zola au moment de l’affaire Dreyfus, elle soutient Louise Michel et prend position contre la peine de mort.

En 1914, on lui remet la Légion d’honneur. Elle est amputée de la jambe droite le 12 mars 1915 à la clinique Saint-Augustin de Bordeaux, à l’âge de 71 ans, en raison d’une tuberculose osseuse du genou (plâtré, ce genou a développé une gangrène)8, dont l’état fut aggravé par un clou lui blessant le genou lors d’une représentation du Procès de Jeanne d’Arc au Théâtre de la Porte-Saint-Martin en1890 et dont les premiers symptômes remontent aux sauts, onze ans plus tôt, du parapet dans le final de Tosca , la comédienne ayant auparavant eu de nombreuses chutes sur les genoux9,10. Son ami médecin Samuel Pozzi refuse d’amputer son ancienne conquête et sollicite pour l’opération le concours du professeur Jean-Henri Maurice Denucé11. Cela ne l’empêche pas de continuer à jouer assise (elle refusait de porter une jambe en bois ou une prothèse en celluloïd), ni de rendre visite aux poilus au front en chaise à porteur, lui valant le surnom de « Mère La Chaise »12.

Vers la fin de sa vie, Sarah Bernhardt, après avoir joué dans plus de 120 spectacles, devient également actrice de cinéma. Son premier film est Le Duel d’Hamlet réalisé en 1900. C’est un des premiers essais de cinéma parlant avec le procédé du Phono-Cinéma-Théâtre, où un phonographe à cylindre synchronisait plus ou moins la voix de l’actrice aux images projetées. Elle tournera d’autres films – muets – dont deux œuvres autobiographiques, la dernière étant Sarah Bernhardt à Belle-Île en 1912, qui décrit sa vie quotidienne.

Son style et sa silhouette inspirèrent la mode, les arts décoratifs mais aussi l’esthétique de l’Art nouveau.

Patricia Habasescu

LANCEMENT DE CINEMA 1 – L’IMAGE-MOUVEMENT, Gilles DELEUZE, Editura TACT

Une fulguration s’est produite, qui portera le nom de Deleuze… Un jour, peut-être, le siècle sera deleuzien

Michel Foucault

Lundi 29 octobre, 18h, salle Elvire Popesco

Lancement de l’ouvrage Cinéma 1. L’image-mouvement de Gilles Deleuze, paru aux Editions Tact. Invités :

–          Virgil Paşca, directeur des éditions Tact

–          Ioan Pop-Curşeu, traducteur de l’ouvrage

–          Prof. Manuela Cernat, pro-rectrice de l’UNATC

–          Prof. Sorin Alexandrescu, directeur du CESI (Centre d’excellence dans l’étude de l’image, Université de Bucarest – Université d’Architecture et d’Urbanisme « Ion Mincu »)

Modération : Bogdan Ghiu, rédacteur de la postface de l’ouvrage

Ouvrage culte de la critique cinématographique, Cinéma, sorte de couronnement de l’exceptionnelle école française de cinéma (création et théorie du film), développe des thèmes atypiques dont la signification, au moment d’une crise-inflation sans précédent du cinéma, est loin d’avoir été épuisée.

Deleuze, qui est l’un des philosophes les plus influents philosophes de la fin du XXème siècle, part de la classification des images et des signes établie par l’américain Peirce, à laquelle il confronte le concept bergsonien d’Image-mouvement et plus exactement celui d’Image-temps, comme expression de l’image cinématographique. Essai de classification, cet ouvrage joue sur les contrastes et les différences existant entre les grandes inventions et compositions des auteurs de cinéma, véritables penseurs à part entière au même titre que les peintres, les architectes ou les musiciens.

A comme Animal, C comme Culture, G comme Gauche, M comme Maladie, R comme Résistance…

Tout au long du festival…

Partager la pensée du philosophe grâce à la projection d’extraits de la série L’Abécédaire de Deleuze avant chaque séance de cinéma et la diffusion audio des cours de cinéma de Deleuze à la Médiathèque de l’Institut français de Bucarest.

Et à Cluj, le 16 novembre : lancement de l’ouvrage en présence de l’éditeur et du traducteur.

 

Portes ouvertes chez Stefanini le 31 octobre 2012

Boostez votre carrière: Open days chez Stefanini – 31 octobre 2012

Open Days Stefanini – un projet pour vous!

Plus qu’intégrer une société, rejoindre STEFANINI, c’est prendre part à un projet ambitieux, partagé par l’ensemble des collaborateurs  et saisir des opportunités individuelles.

Nous vous invitons à notre siège afin de connaitre notre environnement, les bureaux, l’équipe, les projets STEFANINI.

Vous êtes prêts pour un nouveau challenge ?

Rejoignez-nous le 31 octobre 2012 de 10h00-14h00 pour apprendre comment mettre en valeur vos compétences linguistiques et votre sérieux dans une société à profil technique.

Une journée intéressante vous attend, un plan de carrière en fonction de vos compétences vous sera proposé.

Comment s’inscrire ?

Remplissez ce formulaire et nous vous contacterons.

La participation est GRATUITE et vivement conseillée.

Semaine d’intégration des nouveaux étudiants francophones, du 8 au 12 octobre 2012 : bienvenue aux « boboci » !

La semaine d’intégration des étudiants de première année qui ont choisi d’étudier le français, démarre lundi 8 octobre. Une série d’activés sera proposée aux nouveaux afin de leur présenter le Lectorat de français et les inciter à la fréquenter. Voici plus en détail le programme de la semaine :
Lundi 8 et mardi 9 octobre : nous passerons dans les classes pour distribuer aux nouveaux étudiants une pochette-garnie…

Mercredi 10 octobre :Soirée à l’Institut Français.  L’Institut français de Bucarest invite les nouveaux étudiants. A partir de 16h30, les étudiants auront le privilège de découvrir les différents services de l’Institut (espace des cours, campus France, Médiathèque…) puis à partir de 18 heures, l’Institut français leur offrira une projection privée Salle Popesco. Il s’agira probablement du film 8 fois debout. Enfin, la soirée se clôturera par un verre de l’amitié.

Jeudi 11 octobre : Soirée d’intégration au Lectorat. A partir de 18 heures, au Lectorat, venez participer au grand quizz francophone avec de nombreux lots à gagner. Nous vous offrirons également un buffet et nous inaugurerons l’exposition « Regards d’étudiants Erasmus ». Cette soirée sera avant tout le moment de faire connaissance.

N’hésitez surtout pas à rejoindre notre équipe !

Salle Elvire Popesco

 

Grande journée Debussy

Cu ocazia împlinirii a 150 de ani de la nașterea compozitorului, Ambasada Franței în Romania și Institutul Francez din Bucureşti, în parteneriat cu Filarmonica George Enescu, organizează  Marea Zi Debussy pentru a marca Anul Debussy în Franța. Veniți la Ateneul român  – Sala Mare pe 9 octombrie ora 19.00 : Recital de pian de excepție cu SHANI DILUKA ṣi ANDREI LICAREȚ.

Urmariti evenimentul pe : www.institutfrancais-roumanie.com

La Chasse au Trésor francophone de Bucarest – Vendredi 9 novembre 2012

Le vendredi 9 novembre, tout au long de la journée, une cinquantaine d’équipes entreront en compétition pour remporter la victoire de la Chasse au Trésor francophone de Bucarest – 7e édition, avec, à la clef, un voyage à Paris. Ce grand jeu de piste vise à faire découvrir aux étudiants, les sites francophones et francophiles de Bucarest.

Pour plus d’informations, vous pouvez contacter les organisateurs de l’événement à l’adresse chasse.au.tresor.francophone@gmail.com

ou vous inscrire directement en ligne, sur le blog de la Chasse au trésor francophone :

http://chasseautresorfrancophone.wordpress.com/