Forum mondial de la langue française 2012

C’est le 5 octobre dernier que le secrétaire général de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF) et le premier ministre du Québec ont donné le coup d’envoi aux travaux d’organisation du Forum mondial de la langue française. Cet événement – le premier du genre – aura lieu à Québec du 2 au 6 juillet 2012. Communiqué de presse

Pour la première fois, la société civile dans son ensemble, et plus particulièrement les jeunes de 18 à 30 ans, seront invités à réfléchir sur la place qu’occupe la langue française dans le monde, dans une atmosphère à la fois studieuse et festive. Les participants à cet événement d’envergure auront ainsi l’occasion de débattre et d’échanger sur l’avenir de cette langue actuellement parlée par près de 220 millions de personnes réparties sur les cinq continents. Nous souhaitons attirer votre attention sur l’appel à contribution lancé dans la communauté francophone mondiale.

Comment contribuer ? ici

Merci de bien vouloir prendre note que l’adresse du site Web du Forum est la suivante et que toutes les informations relatives  aux thématiques et aux contenus ainsi que les modalités pour y participer en tant qu’intervenant contributeur ou en tant que participants s’y trouve. www.forumfrancophonie2012.org

Commissariat général

Forum mondial de la langue française

43, rue De Buade, bureau 430

Québec (Québec)CANADAG1R 4A2

F  418 643-2629

commissariat@forumfrancophonie2012.org

Atelier de traductions littéraires no 12

Atelier no. 12 lundi, 27 juin, 17 heures, au Lectorat de français de l’Université de Bucarest

 

L’Atelier no. 12 sera consacré au thème:

 Grandes difficultés de traduction

1.     L’ambiguité chez Cioran

2.     Graphie et pornographie  dans la traduction littéraire 

3.     Textes proposés par les participants.

Stimati colegi, stimati studenti,

Coordonat de doamna prof. Irina Mavrodin,

Ca urmare a unei modificari de ultima ora, intervenite din cauza sesiunii de examene,  Atelierul ştiinţific de traduceri literare nr. 12, programat initial pentru ziua de vineri, 17 iunie, ora 17.00, va avea loc in ziua de luni, 27 iunie, orele 17.00, la Lectoratul de limbă franceză.

 Tema generală,  Grandes difficultés de traductionva fi abordata sub trei aspecte:

1. Ambiguitatea la Cioran

2. Grafie şi pornografie în traducerea literară

3. Texte propuse de participanţi.

 Pentru o bună organizare a intilnirii, recomandam trimiterea textului de maxim o jumatate de pagina, cu indicaţiile: autor, titlu, editura, an de aparitie. 

Pour une meilleure organisation de la rencontre, il est recommandé d’envoyer le texte  d’une demi-page tout au plus, en indiquant l’auteur, le titre de l’ouvrage, la maison d’édition et l’année de parution.

Va rugam de asemenea sa confirmati participarea.

Va asteptam cu interes,

Asociatia ALFEFUB & Asociatia culturală « Irina Izverna-Tarabac si Irina Mavrodin »

Colloque International : Langage(s) et traduction, 9-10 juin 2011, Université de Bucarest

Programme Colloque

Description de la manifestation

Objectifs du colloque

Ce premier Colloque de linguistique appliquée organisé conjointement par les filières de LEA et de Traducteurs-Interprètes-Terminologues du Département de français, Faculté des Langues et des Littératures Etrangères de l’Université de Bucarest sous un thème qui joue délibérément sur la polysémie du terme de langage – faculté de l’esprit (faculté de langage) et système de signes (langue), mais également, voire surtout usage (style(s), discours) – vise à mieux cerner les rapports entre problématique de la variation linguistique (langages spéciaux vs langage courant vs langage littéraire) et problématique de la traduction, dans une perspective à la fois descriptive et didactique.

 

Thématique du colloque.

Remarques liminaires. Du fait de l’orientation essentiellement appliquée de ce colloque, nous employons le terme de traduction dans son acception la plus commune, en tant que traduction inter-linguistique (langue-source/ langue-cible distinctes), à l’exclusion de la paraphrase (ou traduction intralinguistique), encore que pas nécessairement à l’exclusion de la traduction intersémiotique (pourvu que celle-ci intervienne dans le cadre d’une démarche de type inter-linguistique :’explicitation, dans une autre langue naturelle que la langue-source, d’un ou de passages en langage artificiel (symbolique), que comporte un texte-source rédigé en langue naturelle par ailleurs).

Par contre, nous entendons (aux fins de ce colloque) rendre au terme de langage son étendue maxima, comme devant renvoyer certes, notamment au langage verbal, mais comme pouvant renvoyer aussi, par extension, aux langages non verbaux (le pluriel évoquant alors y compris les langages artificiels, iconiques, …) ; et, du côté du langage verbal , comme pouvant renvoyer tantôt à la langue (comme système) tantôt à son actualisation (en discours), tantôt à la faculté de langage, tantôt à ses manifestations – le pluriel évoquant cette fois-ci la problématique (variationniste) des ‘lectes’, dont les langages spéciaux (vs langage courant vs langage littéraire).

À la différence du terme de langues spéciales (relevé, lui, dans l’article LANGUE du TLF), le terme français de langages spéciaux (non relevé dans l’article LANGAGE du même dictionnaire, bien que jouissant de belles attestations dans la littérature) ouvre, en bon français, un espace de réflexion sur la dimension à la fois linguistique (i.e. systémique) et discursive de ces ‘lectes’, tout en conservant l’avantage que comporterait le choix du terme de langue spéciale (vs langue de spécialité, langue spécialisée) de ne pas se référer aux seuls langages scientifiques et techniques.

Sont réputés être des langages spéciaux tant les « jargons professionnels » (dont procèdent les langages scientifiques et techniques), que les argots (ou : parlers de communautés restreintes utilisés à des fins cryptiques) et les « jargots » (au sens de Marc Sourdot créateur de cette dénomination), tels les langages des sports et des jeux (« langages spéciaux non cryptiques »), le parler des prisons (dont se servent les malfaiteurs pour communiquer entre eux – qui fonctionnerait comme « argot sans but hermétique »), les langages scientifiques et techniques employés cryptiquement (maint usage du langage de la médecine répondrait à cette description), ou encore les créations individuelles (quinzomadaire (sur le modèle de : hebdomadaire), phallo-phile, …) – cf. Sourdot 1991.

Seront les bienvenues y compris des contributions portant sur les incidences traductives et/ou sur les caractéristiques linguistiques, pragmatiques, argumentatives etc. des argots ou des jargots

Quant aux ‘langages spéciaux’ au sens de Sager et al. 1980, définis, au niveau systémique, comme étant dérivés du langage général, tout en restant semi-autonomes, ils correspondent à ce que les auteurs francophones appellent langue de spécialité (Kocourek 1982) ou : langue spécialisée (Lerat 1995) – langue naturelle considérée en tant que « vecteur de connaissances spécialisées » (Lerat 1995 : 18-19).

L’option terminologique dont témoigne le thème de ce Colloque ne s’inscrit cela dit pas vraiment en faux contre l’investissement à proprement parler structural des désignations de langue de spécialité, langue spécialisée – bien que ce dernier soit autrement sensible en linguistique française (langue/ parole (Saussure), langue/ discours (Guillaume)) – et donc passablement gênant, en particulier si envisagé au sens fort (langue de spécialité en tant qu’opposée au discours de spécialité, langue de spécialité en tant que système cloisonné parfaitement distinct de la langue commune).

Car les usages en question ne laissent pas d’exhiber des caractères spécifiques tant au niveau lexical (terminologies) et morphologique (morphologie dérivationnelle : prépondérance de certains patrons dérivationnels) qu’au niveau syntaxique (prépondérance de certaines constructions), caractères suffisamment systématiques pour que l’on puisse leur prêter une portée systémique. Intégrer explicitement la problématique des langues de spécialité(s) à la problématique plus générale de la variation linguistique est une manière d’envisager cette portée systémique. L’approche sémiotique du texte/ discours spécialisé favorise l’interrogation, en outre, des rapports entre langues de spécialité(s), comme « sous-langues de la langue dite naturelle », d’une part, et langages artificiels (notamment symboliques), de l’autre (vocation intersémiotique des textes techniques et scientifiques – cf. Kocourek 1982 : 11-13). Avec, en liséré, la problématique, particulièrement porteuse, de la traduction intersémiotique.

Principaux axes de recherche visés.

– Sémantique lexicale, lexicologie spécialisée, terminologie conceptuelle ; caractéristiques sémantico-lexicales, syntaxiques et pragmatico-argumentatives des langages spéciaux (par rapport à la fois à la langue commune/ au discours quotidien, et à la langue de la littérature/ au discours littéraire) ;

– théorie et pratique de la terminologie bi- ou multilingue ;

– pédagogie des langages spéciaux et de la terminologie.

– Théories de la traduction ; aspects linguistiques et méthodologiques de la traduction de textes spécialisés ou non spécialisés (dont les textes littéraires) ; traduction et gestion de l’interculturel ; pédagogie de la traduction (spécialisée, littéraire, …).

Retombées

Permettre aux chercheurs roumains et étrangers de présenter les résultats de leurs travaux et d’échanger leurs idées, tout en s’informant sur les développements récents en la matière (à la faveur des conférences plénières, de posters et de stands d’exposition de livres de spécialité)

Faciliter et consolider la coopération interuniversitaire au niveau national et international.

Diffusion :

Les actes du colloque seront publiés aux éditions universitaires en format papier et CD, et ultérieurement seront placés sur le site de l’Université de Bucarest : www.unibuc.ro

Contact (organisation et coordination scientifique):

Sonia Berbinski, Maître de Conférences : soniaberbinski@yahoo.com

Dan Dobre, Maître de Conférences : dandobre26@yahoo.fr

Anca Marina Velicu anca.velicu@angst.ro

Andreea Neamtu, Administrateur de Patrimoine, andreea.neamtu@yahoo.fr

Andreea Raluca Grecu, asistent, Faculté de l’Histoire de l’art, ralucagrecu2001@yahoo.com

Ouverture des inscriptions à la 6e édition de la Chasse au Trésor Francophone de Bucarest

Chers chasseurs,

Nous vous signalons que la date de la Chasse au Trésor Francophone a été décalée, elle aura lieu le mercredi 20 avril 2011. Vous pouvez donc vous inscrire jusqu’au vendredi 15 avril.

Pour la 6e année consécutive, les lecteurs français de l’ASE et de l’Université Polytechnique ainsi que l’équipe du Collège Juridique de Bucarest et l’Association A.L.F.E.F.U.B. du Lectorat de français de l’Université de Bucarest organisent un concours inter-universitaire à Bucarest : La Chasse au Trésor Francophone. Ce concours aura lieu le mercredi 20 avril 2011.

Le but est pour les étudiants participant à ce concours d’élucider des énigmes afin de découvrir pendant une journée des lieux bucarestois en rapport avec la francophonie. Les gagnants remporteront un voyage en France.

 

Chaque équipe doit être constituée de 3 étudiants inscrits à l’Unibuc de moins de 25 ans et ayant participé maximum une fois à la Chasse (la priorité sera donnée aux équipes composées d’étudiants de la filière francophone).

Les inscriptions se termineront le vendredi 15 avril (minuit). Étudiants en LLS ou Lettres -Unibuc, contactez-moi sur lectoratdefrancais@yahoo.fr si vous voulez vous inscrire ou en savoir plus!

Pour vous inscrire, indiquez : les noms et prénoms des trois membres de votre équipe, les Facultés et spécialisation, l’année d’études, les numéros de téléphone et les courriels@ de chacun.

Vous trouverez ici le règlement du concours.

La Francophonie au Lectorat

programme-francophonie2011 au Lectorat de français

Article Francophonie au Lectorat sur le site de l’Université de Bucarest